Territoires pionniers

Territoires pionniers

Maison de l’architecture - Normandie

Territoires pionniers

Structure culturelle nouvelle génération basée à Caen, Territoires pionniers | Maison de l’architecture – Normandie a pour objectif la diffusion de la culture architecturale, urbaine et paysagère auprès de tous les publics. Afin d’initier des projets de territoire singuliers et durables, Territoires pionniers crée des espaces d’échange et de réflexion auxquels elle associe élus, professionnels, habitants et acteurs locaux. Ses différentes actions sont l’occasion de mettre en synergie tous ces acteurs et de développer des démarches collaboratives, créatives et expérimentales en réponse aux enjeux contemporains. Territoires pionniers apporte son expertise, son savoir-faire et accompagne, avec un volet culturel indispensable, la mise en œuvre de projets de territoire.

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«Together we cycle», rencontre-débat avec Stein van Oosteren

Partout en France, l’épidémie de Covid-19 aura provoqué un fort développement de la pratique du vélo en ville. Comment aller plus loin ? À l’invitation du Collectif Normandie Vélo et en partenariat avec Vent d’Ouest, Chantiers communs vous proposait de clore cette quatrième édition avec Stein van Oosteren, l’un des principaux ambassadeurs du vélo en France, pour une balade autour des aménagements cyclables puis une projection-rencontre autour du film Together We Cycle.

En développement depuis plusieurs années, la pratique du vélo comme mode de déplacement au quotidien a connu une forte accélération au sortir du confinement du printemps 2020. Au-delà du volet sanitaire, développer la pratique du vélo apparaît aujourd’hui comme une réponse efficace à de nombreux sujets actuels : améliorer la qualité de l’air, rendre la mobilité moins coûteuse et développer l’activité physique, réduire l’étalement urbain et rendre les centres-villes plus vivants.

Après la projection au cinéma LUX du film Together We Cycle, documentaire retraçant le développement des politiques cyclables aux Pays-Bas, cette discussion rassemblait Stein van Oosteren, l’un des principaux ambassadeurs du vélo en France et auteur de Pourquoi pas le vélo ? (écosociété, 2020), Nicolas Joyau, adjoint à l’urbanisme de la ville de Caen, et Elisabeth Taudière, directrice de Territoires pionniers. Une discussion animée par Romuald Poretti.

www.chantierscommuns.fr

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Architectes de campagne, pratiques hors des métropoles

Comme beaucoup de Français, de nombreux architectes éprouvent le désir de s’implanter, professionnellement et personnellement, hors des grands centres urbains qui concentrent les agences et commandes d’envergure, pour retrouver une pratique locale, au chevet de territoires d’avenir mais où tant reste à faire. Quelles formes prennent ces pratiques en milieu rural, et comment favoriser leur émergence ?

Cette rencontre s'appuyait sur la présentation de plusieurs supports visuels : retrouvez la captation vidéo de la rencontre ici !
https://chantierscommuns.fr/replay-architectes-de-campagne-pratiques-hors-des-metropoles/

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Les architectes face à l'urgence climatique

Face à l’urgence climatique, les architectes se mobilisent ! Au cœur de leur engagement, le souci d’une intervention la moins impactante possible et la nécessité d’une transformation en profondeur de leurs pratiques. Autour de Moonwalklocal, architectes, paysagistes, actrices et acteurs de la construction de la région comme citoyen·nes sensibles à ces questions partageront points de vue, expériences et idées pour agir au plus près de nos territoires.

Les effets du dérèglement climatique, les urgences écologiques et sociales, tous ces enjeux déjà sensibles dans notre région comme ailleurs, impactent nos côtes, comme nos territoires urbains, périurbains ou ruraux. Comment penser leur avenir et le maintien de leur habitabilité à l’horizon 2050 ou 2100 ? Cette question nous concerne toutes et tous aujourd’hui, et tout particulièrement les architectes et paysagistes qui façonnent au quotidien les espaces que nous habitons.

Comment ces préoccupations modifient-elles leur posture et leur pratique en tant que professionnel·les et citoyen·nes ? Avec le souci d’une intervention la moins impactante possible, quelle architecture imaginer pour le monde qui vient ? Comment construire avec les communautés habitantes et initier avec elles des transformations écologiques et sociales là où elles vivent ? Comme il est courant maintenant de l’évoquer pour l’alimentation, peut-on développer une architecture en “circuits courts” ? Et d’ailleurs, faut-il encore construire ? Qui mieux que des architectes et paysagistes pour s’emparer de ces sujets et les mettre en débat à l’heure où les limites physiques de notre planète, de ses ressources et de ses espaces, imposent une réflexion de fond sur nos besoins fondamentaux, et les choix à opérer collectivement concernant l’usage des sols, des ressources et de l’énergie.

avec Christine Leconte, architecte et présidente du Conseil National de l’Ordre des Architectes, les architectes de Moonwalklocal, Céline Mayer, architecte urbaniste chez Les Cocottes Urbaines et Atelier Lignes, Benjamin Le Roux, architecte, Maël Tremaudan, paysagiste, et bien d’autres.

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Patrimoine : quelles priorités à l'heure du changement climatique ?

*Cette rencontre propose d’ouvrir le débat sur le sujet complexe du patrimoine à l’heure du dérèglement climatique, et de nourrir nos réflexions des points de vue d’élus, professionnels, acteurs locaux impliqués dans ce qui est déjà un vaste chantier commun.
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En décembre dernier, les experts régionaux du GIEC normand ont présenté une synthèse des travaux scientifiques existants (à partir de mesures et de projections à l’horizon 2050-2100) et leurs prévisions sur l’évolution du climat en Normandie dans le but de préparer aux impacts du changement climatique et faire en sorte que la Normandie, ses acteurs et ses habitants s’y préparent.

Dans ce contexte, la question du patrimoine est posée. Alors que la priorité pourrait se resserrer, dans les prochaines années, autour de la protection des vies humaines, et plus largement du vivant, quelle serait alors la priorité accordée à la préservation du patrimoine ? De quel patrimoine parle-t-on d’ailleurs : monuments historiques, patrimoine industriel, bâti traditionnel, vestiges archéologiques, historiques, et bien sûr patrimoine environnemental ou immatériel ? Comment donner du sens à leur préservation ? Comment ces biens communs peuvent-ils devenir vecteurs de transformation écologique et sociale ? Pour quels usages ? Et à quel prix ?

Certains territoires de Normandie sont particulièrement sensibles à ces évolutions et en subissent déjà les conséquences. C’est le cas du Cotentin concerné à double titre, tout le long de son littoral et dans ses marais. Ici de nombreux acteurs locaux sont engagés avec l’État dans la recherche d’une stratégie globale d’adaptation, et pour cela, la Communauté de communes Coutances Mer et Bocage a signé un Contrat de transition écologique, expérience aujourd’hui pilote sur le plan national.

Avec Catherine Brunaud-Rhyn et Laurence Loyer-Camebourg, Conseil départemental de la Manche, Cyrille Billard, DRAC Normandie, Régis Leymarie, Conservatoire du Littoral, Stéphanie Dupont, historienne, Région Normandie – Inventaire, Martial Salvi, maire de Regnéville-sur-Mer, et Olivier Chabert, Communauté de communes Coutances Mer et Bocage.

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L'agriculture urbaine, vers quelle autonomie alimentaire ?

Longtemps les villes ont été maîtresses de leurs ressources nourricières. Au fil du temps pourtant, sous l’impact de la mondialisation, elles ont délaissé leur autonomie alimentaire. Aujourd’hui une véritable prise de conscience est à l’œuvre pour rapprocher producteurs et consommateurs : les milieux urbains et l’agriculture de proximité tissent de nouveaux liens faisant germer des innovations sociales. Samedi 20 mars au Fort de Tourneville au Havre, Chantiers communs proposait une rencontre pour aborder ces questions autour d’initiatives locales de production vivrière en milieu urbain.

Depuis quelques années, nos villes voient fleurir des projets et initiatives, individuelles ou collectives, autour de la production alimentaire en circuits courts : jardins partagés, fermes urbaines, poulaillers ou vergers collectifs, jardins-forêts, ou encore massifs plantés de légumes et de petits fruits. Ces jardins nourriciers se multiplient et rassemblent tous types d’habitants jardiniers. Ils favorisent la transmission des connaissances et savoir-faire, renforcent les solidarités locales et contribuent à rendre nos villes plus ouvertes et conviviales.

Cependant, malgré ces premiers pas, l’autonomie alimentaire reste un objectif lointain tant est grande la différence d’échelle entre les productions effectives de ces jardins et le nombre de personnes à nourrir dans les villes.

Quels sont les atouts de ces pratiques locales ? Quelles transformations urbaines, écologiques et sociales permettent-elles ? Quelles alliances et réciprocités au sein d’un même territoire pourrions-nous imaginer afin d’envisager collectivement cette autonomie alimentaire ?

A partir de plusieurs expériences menées au Havre et ailleurs, cette rencontre apportera des éléments de réflexion sur ce que l’agriculture urbaine met en jeu, et sur le vaste chantier à mettre en œuvre là où nous vivons en vue de permettre à toutes et à tous d’avoir accès, de manière durable, à une alimentation de qualité.

Avec Aubery Lecoq, coordinatrice de l’association Fort ! qui regroupe les structures résidentes du Fort de Tourneville, Léo Massé, cofondateur de l’association Havre de Vers, Maxime Marie, enseignant-chercheur en géographie à l’Université de Caen participant au programme de recherche-action FRUGAL (Formes urbaines et gouvernance alimentaire), et Stéphane Friboulet, président de l’association des Jardins familiaux du Mont-Gaillard (Le Havre).